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letras de supras – l’inspi’ de l’amnésique

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faut croire qu’y’a beaucoup d’chirurgiens
vu l’nombre de faux culs qu’y’a dans c’monde
quand tu rappes, tu crois qu’tu fais ça bien
mais moi mon rap bousille les ondes
j’p-sse pas à la radio, mais si tu crois qu’c’est ça qui change ma vie
pet-t donne un sens à tes mots parce que tes phrases me font gol-ri
dans c’monde j’ai perdu plus de temps qu’justin timberlake dans time out
j’ai pris la vie dans l’mauvais sens, pas étonnant qu’y’ait des obstacles
j’vais finir par me péter l’cou à force de surveiller mes arrières
la vie un 510 mètres haies où j’me suis pris toutes les barrières
plusieurs choix décisifs en soi qu’j’aurai aimé ne jamais faire
dans c’monde j’suis en train d’perdre la foi, pire qu’un maigrichon au bras d’fer
certains mc’s racontent tel’ment d’la merde que j’crois qu’j’vais finir constipé
comme une pute séropo’, toi, tout c’que tu sais faire c’est nous sucer
encore un beat que j’prends plaisir à m-ssacrer rien qu’pour l’délire
si tu savais tout c’que j’peux faire avec une prod’, une feuille, un bic
ta face de rat ne me r’vient pas, donc gardes tes distances ouai reste loin d’moi
c’est pas difficile donc écoutes ça et tout s’p-ss’ra bien entre toi et moi
je déteste les gens narcissiques pour ça qu’j’me vante jamais moi-même
aujourd’hui y’a tant d’hypocrites difficile de s’cerner soi-même
les rumeurs vont d’bon train d’nos jours, presque impossible d’y échapper
tel’ment d’jaloux dans c’monde qu’chaque jour ta une nouvelle ident-té
faut que j’m’évade de ce monde de merde que j’me tire loin d’ici tant qu’à faire
tant qu’j’ai mon stylo pour écrire et ma tête pour penser toutes les critiques j’les f’rai taire
le rap s’p-sserait bien d’toi, t’es aussi inutile qu’un vieux maccabé
j’kick sur des prods cl-ssiques et je fais tout ça sans arrières pensées

je stock ma rage et mes faiblesses, un peu comme la graisse du chameau
appelles-moi ” l’magicien “, parce que quand j’rap toi tu m’tire ton chapeau
j’fais d’l’art mature, toi c’est l’bitume que j’vais t’faire manger après c’rap
tu dis qu’t’-ssure mais faudrait que t’-ssume le fait que j’suis meilleur que toi
dans l’rap j’arrive en clandestin, pas étonnant que j’te semble étranger
j’écris, j’enchaîne les textes, mais comme un cuisto’ j’te fais mariner
j’te considère pas comme mon pote si t’en as trahis pas mal d’autres
car d’puis qu’on m’a planté dans l’dos, maint’nant j’suis plutôt parano’
j’ai du mal à croire en les autres, au point qu’j’me crois même pas moi-même
c’est pas facile de faire confiance, la vie c’est comme tournez manège
comment vivre d’amour et d’eau fraîche quand notre compte en banque est h.s
j’me perds tel’ment dans mon sommeil qu’j’finis même par n’plus voir l’soleil
et si au final j’écris c’texte c’est uniqu’ment pour m’défouler
un son sans thème j’demande rien d’plus y’a qu’ça qui m’permet d’m’exprimer
j’hésit’rai pas à t’mettre un pain si c’est les embrouilles que tu cherches
dans la rue des clochards s’battent pour un pain
parce qu’l’etat n’leur tend aucune perche
me demande pas pourquoi j’vais mal s’toi-même la cause de mon malheur
j’déteste les gens qui s’noient à force de nager dans l’bonheur
j’écras’rai toute la concurrence, mais il faut s’rendre à l’évidence
le rap sans moi c’est bien, mais l’rap quand j’suis là c’est meilleur
sur une prod’ d’davodka j’débite tandis que toi tu manques à l’appel
pendant que toi tu t’manges des b—s, moi j’creuse déjà ta tombe à la pelle
t’écoutes nos premiers sons, c’est qu’le début mais t’en r’demandes encore
suspect, pyro, supras c’est lourd parce que nos punchlines valent de l’or

- letras de supras

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